Rapport financier

Les revenus – les dépenses – le résultat

Les revenus


En 2018 nous avons reçu des dons pour un montant de € 257.795. En premier lieu notre Fondation a encore pu compter sur un nombre considérable de donateurs qui virent annuellement un montant sur notre compte.

Il y a eu également des revenus pour des projets bien spécifiques. Du Fonds européen « Frame voice Report » la Fondation a obtenu un montant de € 13.484 pour une campagne de sensibilisation dans le cadre du Programme malnutrition avec les courts-métrages « Plat du jour ».Nous avons reçu un don important de € 20.000 pour la construction du centre d’innovation et de formation à Parakou.

Les revenus des pouvoirs publics ont atteint leur plus haut niveau. Ceci surtout grâce à la ville de Leuven qui a octroyé pendant l’année écoulée aussi bien le montant de 2017 étant € 17.418 que la subvention de 2018 s’élevant à € 21.952 pour le projet « A chaque femme son bananier »

Les dépenses

Les dépenses en Belgique concernent les frais de port, les frais pour des publications officielles, les frais financiers, les coûts de mission, les coûts du bulletin trimestriel, l’acquisition de fonds ainsi que la promotion. Le tout s’élevant à € 9.463 ce qui constitue 3,88 % de la totalité de nos revenus.La somme du Fonds européen « Frame Voice Report » a été investie dans les enregistrements, la production ainsi que la promotion des courts-métrages béninois « Plat du Jour », réalisés par une équipe de professionnels belges. La part des dépenses en Belgique et au Bénin prise en charge par la Fondation s’élevait à € 12.694.Le fonctionnement de notre siège béninois a coûté un montant de € 11.248 ce qui est plus que d’habitude. Ce surcoût a été entraîné par le prolongement de notre statut ONG béninois – l’accord de siège. Un audit a dû se faire impliquant plusieurs ministères qui ont envoyé leurs députés pour pouvoir participer à l’évaluation.

En février 2019 le prolongement de l’accord de siège a été confirmé ce qui permet à la Fondation de continuer à bénéficier de certains avantages fiscaux au Bénin.Pour le programme de santé un montant total de € 53.193 a été investi dans les deux hôpitaux partenaires de Papané et Boko. Un montant de € 25.687 a été investi en plus pour deux projets complémentaires : le projet « L’hôpital le plus propre » à l’hôpital de Papané en collaboration avec la firme Materialise et le projet « Enfants mal nourris » dans les deux hôpitauxLe programme agricole PRAFA (Projet de Résilience et d’Autonomisation des Femmes en agriculture)avec l’ONG Eclosio est un programme DGD pour lequel la Fondation H&V prévoit un montant annuel de € 30.000.

Le programme agricole et le projet des bananes ont entraîné cette année un investissement de € 17.984. La ferme partenaire « Centre de Formation et Ferme Sokounon » a obtenu un support financier de € 13.179.Le programme d’enseignement donnant un support aux écoles, l’adhésion à la mutualité pour chaque écolier, les leçons d’hygiène et le programme favorisant la passation des filles au secondaire ont coûté un montant total de € 28.476. Le programme de l’école d’été financé et suivi par la société Matérialise met chaque année une bourse d’études à la disposition de 3 nouveaux étudiants. Le montant investi s’élève cette année à € 13.179.Les frais de fonctionnement et les investissements pour l’orphelinat s’élevaient cette année à € 17.753.

Le résultat

La Fondation clôture l’exercice avec un résultat positif de € 25.758. Cette réserve exceptionnelle est due à un changement au niveau du programme de santé DGD. Après une longue délibération la Fondation a décidé en 2018 de ne pas continuer la collaboration avec l’ONG Memisa pour le programme de santé à cause d’une vision divergente sur certains investissements.

Suite à cette décision La Fondation ne paiera plus le montant annuel de € 75.000 à Memisa qui participait pour 20% au cofinancement. La Fondation déterminera donc de nouveau l’investissement du budget libéré dans les hôpitaux et le programme de santé en concertation avec la direction et les personnes impliquées directement au Bénin.Il en résulte le désavantage réduit que les frais de mission ne pourront plus être récupérés du budget de DGD pour les activités de suivi au Bénin.

 

Bernadette Abts